En préambule, soulignons que les documents de travail, ainsi que les convocations relatives à cette CAPA ont été mis à notre disposition par les services en temps utile pour nous permettre d’effectuer notre travail de la façon la plus efficace et complète possible.

Nous aimerions redire ici, combien le concours de tous les personnels du rectorat nous est précieux et leur adresser nos remerciements pour leur implication malgré leurs charges de travail que nous savons être considérables.

 

Nous siégeons aujourd’hui dans le cadre de l’évolution des carrières.

Les récentes décisions actées dans le cadre du PPCR et la décision de dégeler enfin nos traitements sont des premiers pas que nous actons positivement.

Beaucoup d’éléments restent cependant à discuter et à améliorer, à l’instar de la progression en classe normale dont l’avancement à un rythme unique pour tous n’est toujours pas réalisé, même si l’accélération induite par les 2 moments de différenciation devrait contribuer à un déroulement plus rapide.

Mais le processus est très étalé dans le temps (4 ans) et ne répond pour le moment qu’imparfaitement à notre demande urgente de revalorisation salariale, après des années de blocage et de mise à mal du pouvoir d’achat. C’est pourquoi le SNEP-FSU demande un calendrier resserré de la mise en œuvre du PPCR .

 

L’importance de l’accès à la hors-classe ne se dément pas, qui reste, pour l’heure, le seul véritable accélérateur de carrière pour tous les personnels enseignants.

Nous nous réjouissons que la prise en compte des directives du ministère a permis qu’aujourd’hui la quasi-totalité des 11ème échelon ait pu être promue.

 

La Liste des promus ici

 

Cependant, un petit nombre de 11ème figure encore en position éloignée de toute possibilité d’accès à la hors-classe. Nous demandons que leurs cas soient à nouveau évoqués et examinés avec toute l’attention requise afin de permettre une possible évolution de leur situation, comme cela a pu être le cas d’un enseignant cette année.

 

Le ratio femmes/hommes est presque parfait (14 promues pour 16 hommes) et l’âge d’accès a très sensiblement baissé pour tous les collègues (très légèrement inférieur à 49 ans). Enfin, l’échelon de recrutement devient de plus en plus le 10ème. C’est à la fois une satisfaction mais aussi une crainte, car en particulier pour les professeurs d’EPS il va être très difficile d’atteindre le 3ème grade prévu dans PPCR. Ces personnels risquent de ce fait de rester de longues années sans évolution !

 

Cette année encore, l’enseignement en établissement prioritaire a permis à 13 collègues (sur 30) d’accéder à la hors-classe. Il nous semble que beaucoup d’autres méritent tout autant cet accès, qui enseignent dans des établissements tout aussi difficiles ou prioritaires mais non classés, ce qui les exclut.

Si l’on considère ce qui a été dit plus haut, c’est la double peine !

 

Pour les PEPS, nous avons repéré cette année 2 avis défavorables émis par les CE et 9 par les IPR, en très nette augmentation par rapport à l’an passé ! Pour les CEEPS, une collègue n’est pas promue à la classe exceptionnelle, avec 2 avis défavorables (pour mémoire, c’était déjà le cas l’an passé). Nous espérons bien entendu pouvoir obtenir des explications lors de cette CAPA, comme il est de coutume.

 

Nous continuerons à revendiquer une réelle revalorisation du point d’indice, mais aussi des carrières dans leur ensemble en négociation PPCR, pour que les collègues soient reconnus dans leur travail et que le métier redevienne attractif avec des rémunérations qui se rapprochent de celles en vigueur chez nos voisins.

 

 

 

 

 

Les commissaires paritaires du SNEP-FSU.

 

Rang Nom Prénom Sexe
1 MEYER DOMINIQUE H
2 WIEGER THOMAS H
3 REINBOLD CORINNE F
4 KIRMANN VALERIE F
5 KOLMER LOUIS H
6 SCHLOESSER ARMAND H
7 URBANY CHRISTELE F
8 ROEHRIG EMMANUEL H
9 HALDRIC JOELLE F
10 CATTANEO SERGE H
11 OBERLE NATHALIE F
12 WINCKEL VALERIE F
13 ROMANO ANGELO H
14 LAPORTE FLORENCE F
15 OBERLE LAURENT H
16 SUHR CYRILLE H
17 HAMM CARINE F
18 PFLEGER JEAN BERNARD H
19 HARTMANN BRIGITTE F
20 LARQUE VIRGINIE F
21 BIRG SEBASTIEN H
22 TESEVIC ALEXANDRE H
23 BONNAUD JEAN MICHE H
24 SCHMITT DAVID H
25 BIGOT CAMILLE F
26 LEOPOLD ALEXANDRA F
29 ANZUINI MATHIEU H
30 NOEL CARINE F
31 BARTHEL NAVARRO NATHALIE F
32 ALLAT ALI H
       
  BARRE 205.5  

Nom

Prénom

FOLLETETE OLIVIER
HOUOT ANNE
BEDU PATRICIA
GUBIANI ISABELLE
HECKER LUC
COLIN FRANCK
KUENTZ ANNE
ARNOLD THIERRY
PROCH PHILIPPE
PROCH BRIGITTE
GUTH CHRISTOPHE
SCHEIDT DENISE
DROUVOT CATHERINE
SCHROTER SEBASTIEN
BERNAUER CHRISTOPHE
HOFFERT TANIA
HASSLER GILLES
VONNE MARIE LAURE
LACHEVRE GUILLAUME
BURGUN GUY
DUPERAT BRUNO
METTEMBERG M HELENE
DEUSCHER JEAN MICHE
SKARNIAK RICHARD
MULLER CHRISTIAN
BERTRAND STEPHANE
BRAND THIERRY
COMTE MICHELE
BETETA CHRISTELLE
BUCHLER JEAN
RINNER YVES

 CAPA Hors Classe des PEPS, des CEEPS

  Classe Exceptionnelle des CEEPS

La liste des promus : ici 

 

En préambule, soulignons que les documents de travail, ainsi que les convocations relatives à cette CAPA ont été mis à notre disposition par les services en temps utile pour nous permettre d’effectuer notre travail de la façon la plus efficace et complète possible.

Nous aimerions redire ici, combien le concours de tous les personnels du rectorat nous est précieux et leur adresser nos remerciements pour leur implication malgré leur charge de travail allant grandissant.

L’importance de l’accès à la hors-classe ne se dément pas, le pouvoir d’achat continuant d’être mis à mal. Même si un rattrapage salarial est envisagé, ses effets ne pourront pallier une situation très dégradée depuis 5 années à présent. Nous prenons acte des propositions faites par le ministère, propositions qui vont dans le sens de notre demande d’une refonte de la grille par translation vers le haut, cependant incomplète et surtout sans revalorisation de la valeur du point d’indice.

Nous nous réjouissons particulièrement de la prise en compte des directives du ministère qui ont permis que la quasi-totalité des 11ème échelon ait pu être promue.

Cependant, un petit nombre de 11ème figure encore en position éloignée de toute possibilité de promotion alors que tous sont âgés de 55 ans ou plus (4 ont même 60 ans et plus !). Ces collègues seront-ils définitivement exclus de toute promotion et  partiront- ils à la retraite sans l’accession à la hors-classe? Nous demandons que leurs cas soient à nouveau évoqués et examinés avec toute l’attention requise afin de permettre une possible évolution de leur situation.

Le ratio femmes/hommes est cette année très défavorable aux femmes (12 promues pour 19 hommes) et l’âge d’accès a très sensiblement baissé pour tous les collègues (49.1 pour les femmes et 49 pour les hommes). C’est à la fois une satisfaction mais aussi une crainte, car au vu des propositions salariales dont nous avons parlé plus haut, ces personnels risquent de rester de longues années sans évolution ! Le gain pour ces jeunes collègues accédant à la hors classe est par ailleurs minime : ils vont entrer à l’échelon 4 pour la plupart soit un gain de 30 points d’indice. Cette constatation renforce notre demande de reconstruction complète d’une grille de rémunération unique.

Nous aimerions souligner aussi l’importance considérable de l’enseignement en établissement prioritaire, en particulier pour les plus jeunes promus, puisque 10 d’entre eux sont promus grâce à ce facteur. Lorsque l’on sait que 0.5 points séparent le dernier promu du premier non promu, on pourra mieux en juger. Peut-être pourrions-nous trouver encore un meilleur équilibre ? Il nous semble à la lecture des documents que ce phénomène risque encore de s’accentuer, car il ne sera plus contrebalancé par les bonus lié au 11ème échelon.

Pour les PEPS, nous avons repéré cette année 2 avis défavorables émis par les CE et 6 par les IPR, en nette augmentation par rapport à l’an passé ! Pour les CEEPS, seul un d’entre eux est toujours bloqué en classe normale par un avis défavorable émis par le corps des IPR et une collègue n’est pas promue à la classe exceptionnelle, avec 2 avis défavorables (pour mémoire, cette collègue avait l’an passé 2 avis favorables !). Nous espérons bien entendu pouvoir obtenir des explications lors de cette CAPA, comme il est de coutume.

Nous continuerons à revendiquer une réelle revalorisation du point d’indice, mais aussi des carrières dans leur ensemble, pour qu’aucun collègue ne soit contraint de partir à la retraite sans pouvoir accéder à l’indice terminal de son corps. Pour rappel, notre revendication est toujours d’un corps unique reconstruit avec un indice  terminal repensé (alignement sur la HC des agrégés, telles que peuvent le laisser penser les propositions de la ministre ?).

 

Les commissaires paritaires du SNEP-FSU.

Déclaration liminaire

 

Nous tenons bien sûr avant tout, ainsi que nous le faisons chaque année, à remercier les services du rectorat pour la mise à disposition en temps utile de tous les documents relatifs à la préparation de cette CAPA, malgré leur charge de travail qui ne cesse d’augmenter, ainsi que pour la disponibilité et la compétence des gestionnaires.

Nous sommes actuellement dans une période charnière : application de la réforme du collège, mise en place progressive du PPCR, élection présidentielle. Chacune de ces échéances suscite de nombreuses interrogations et des doutes quant à l’avenir de nos métiers.

Pour ce qui concerne la réforme du collège, l’orientation des programmes actuels ne peut rester en l'état si on veut que l'EPS, par ses apports spécifiques, ses apprentissages culturels, sa singularité, puisse continuer à contribuer à la formation des jeunes.

Faire l'impasse de sa prise en compte dans la certification du Brevet des collèges (DNB) représente pour nous une aberration et un non-sens au regard des objectifs spécifiques de notre discipline et provoque l’inquiétude et la colère de la profession. Ainsi les enseignants d’EPS sont engagés dans une grande campagne « EPS je veux que ma note compte » qui recueille déjà près de 10 000 signatures depuis la mi-novembre.

Déclaration liminaire

Nous tenons bien sûr avant tout, ainsi que nous le faisons chaque année, à remercier les services du rectorat pour la mise à disposition de tous les documents utiles à la préparation de cette CAPA malgré les multiples tâches qui sont les leurs, ainsi que pour la disponibilité et  compétence des gestionnaires.

Nous souhaitions aussi adresser nos meilleurs vœux à M. Basquin avec lequel nous avons pu travailler dans les meilleures conditions de dialogue social et de respect mutuel pendant toutes les années où il a été présent lors des différentes instances qu’il présidait.

Cette CAPA se tient à un moment très particulier cette année, puisqu’elle vient percuter de nombreux évènements. Nous tenons à dénoncer ainsi les orientations prises par notre ministre, en particulier la réforme du collège qui, au contraire de ce qui est annoncé, va à l’encontre de la réussite de nos élèves. De plus cette réforme sonne le glas d’un certain nombre de disciplines, dont l’EPS, chacun sachant ce que signifie l’abandon de l’évaluation aux examens à plus ou moins long terme. Cette réforme apparait de plus en plus comme purement comptable. Il s’agit de supprimer le plus de postes possibles, tout en demandant aux enseignants un travail supplémentaire considérable, avec des concertations très  nombreuses, sans aucune compensation. Contrairement à ce que voudraient nous faire croire les retours des formations, celles-ci ne se passent pas bien, de trop nombreuses questions ne trouvant aucune réponse ou étant simplement éludées ! La menace qui pèse sur les mutations nous inquiète fortement aussi et pose à son tour le problème d’équité de traitement et du droit à la mobilité. Nous y reviendrons bien sûr en temps utile.

Le SNEP-FSU a, à l’occasion des dernières élections, affirmé une fois de plus sa première place chez les enseignants d’EPS. Cela lui confère une responsabilité qu’il compte bien assumer pour pérenniser notre discipline et ne pas la cantonner à un rôle de faire valoir au sein d’un quelconque dispositif.

Le contexte de restriction budgétaire persistant, la stagnation des traitements dénoncée l’an passé s’est encore aggravée et plus rien ne vient modérer la baisse du pouvoir d’achat de toutes les catégories de fonctionnaires (les collègues continuent à avoir des fiches de paye dont le « net à payer » est en baisse !). Les évolutions de carrière ne suffisent plus à compenser une dégradation de nos revenus toujours plus sensible, les perspectives liées au PPCR nous laissent dubitatifs quant à leur réelle efficacité sur l’amélioration des revenus. Les situations de paupérisation sont de plus en plus nombreuses, en particulier pour les femmes dont la carrière n’a pas été complète ainsi que pour les collègues isolé(e)s.

Le ministère fait perdurer un système d’avancement différencié qui ne règle aujourd’hui aucun problème et n’engendre souvent qu’injustices et aigreurs auprès de nos collègues. Il persiste aussi à refuser de procéder à une revalorisation de la valeur du point d’indice. C’est insupportable et inique et nous ne sommes pas dupes des explications rejetant tout sur « la crise ». Nous exigeons une revalorisation immédiate à la hauteur de toutes les régressions subies depuis 5 ans. L’argent est disponible, il est mal employé et il s’agit bien de choix politiques et de société que nous dénonçons.

Nos demandes réitérées aux IPR de nous fournir des éléments qui nous paraissent indispensables (nombre d’inspections de l’année précédente, répartition des inspections et moyenne des notes par genre et par échelon, nombre d’enseignants ayant une note pédagogique relevant d’une inspection de plus de 5 ans, comparatif des notes pédagogiques et administratives des TZR/ autres collègues) n’ont toujours pas obtenu de réponse. Il nous semble absolument indispensable, par exemple, que les plans d’inspection prennent en compte en priorité la visite des collègues en retard de 5 ans ou plus et surtout toutes celles et ceux qui sont promouvables, lors de l’année précédant cette promouvabilité. Il n’est plus possible que des collègues se voient privés d’un juste avancement par une inspection décalée (trop précoce ou trop tardive). Nous réitérons donc notre demande afin de pouvoir exercer au mieux nos mandats en affinant nos analyses pour faire des propositions fondées sur la situation réelle des collègues.

L’analyse des documents fournis fait apparaitre un problème récurrent, celui des collègues enseignant dans le supérieur ou dans les services de l’UNSS  dont la note sur 100, fixée par la DASEN, est très nettement supérieure à celle des autres collègues examinés dans le même tableau.

Le SNEP-FSU revendique un avancement d’échelon au meilleur rythme pour tous qui, à l’identique de nombreux autres corps et de certains grades, serait plus en phase avec les difficultés actuelles de notre métier, aussi bien pédagogiques et financières que de recrutements. Il revendique aussi une translation de la grille de rémunération vers le haut et,  ainsi que nous l’avons dit plus tôt, une urgente et vitale augmentation de la valeur du point d’indice !

En tant qu’élus, nous ne pouvons nous satisfaire de la situation actuelle et nous entendons peser sur les décisions urgentes qui doivent être mises en œuvre dans l’intérêt de nos collègues et au-delà de  celui de tout le système éducatif ! Nous nous efforcerons de poursuivre notre travail de commissaires paritaires dans le respect des règles et pour l’amélioration des conditions de travail de toute la profession, comme cela nous a toujours animés.

 

Les commissaires paritaires du SNEP-FSU.

Le 11 décembre 2014 s’est tenue la CAPA avancement d’échelon pour les professeurs d’EPS. Vous avez pu lire sur le site notre déclaration liminaire qui redit notamment notre exigence d’un meilleur avancement pour tous (à la vitesse la plus favorable) et de la fin du gel du point d’indice, synonyme de baisse drastique du pouvoir d’achat depuis 4 ans !

Nous avons aussi insisté une fois de plus auprès de l’inspection sur la nécessité de voir en visite d’inspection les collègues l’année précédant leur promouvabilité pour une prise en compte de leur évolution au moment le plus favorable pour le déroulement de leur carrière.

Nous avons obtenu cette année 4 promotions supplémentaires au grand choix et autant au choix au titre des restes pour les échelons 8, 9, 10 et 11.

Nos interventions ont permis aussi la prise en compte et la résolution de divers cas de collègues en difficulté – aussi bien sur des problématiques de santé que de réexamen de situation administrative pour des collègues TZR.

Enfin, nous avons demandé à ce que la nouvelle situation administrative des personnels de l’UNSS – à nouveau rattachés au ministère de l’EN - soit prise en compte dès à présent pour qu’ils ne soient pas pénalisés dans leur droit à avancement.

 

Jacques PEPIN, responsable corpo SNEP-FSU Strasbourg.

Les collègues promouvables cette année sont ceux qui atteignent l’ancienneté suffisante entre le 1° septembre 2014 et le 31 août 2015 mais les notes prises en compte sont les notes arrêtées au 31 août 2014, c’est à dire la note administrative de l’année 2013/14 et la note pédagogique mise avant cette date.

Actualisation de la note pédagogique
Pour le calcul du barème, vous bénéficiez de  0,5 points par année de non inspection à partir de la 4 année. Cependant, cette note est fictive et ne sert que pour l’avancement.

En cas d’égalité, les collègues sont départagés :

n°1 « l’ancienneté dans le corps »
n°2 « l’ancienneté d’échelon »
n°3 « le mode d’accès à l’échelon »
n°4 « la date de naissance »

Les promotions « à l’ancienneté » ne sont pas mentionnées puisqu’elles sont automatiques après refus au Grand Choix et au Choix.

Le nombre de promotions à accorder ne correspond pas toujours à un nombre exact. Exemple : 30 % de 52 collègues = 15,6 Les « restes » (0,6 dans notre exemple)  ou reliquats sont comptabilisés en CAPA et les promotions supplémentaires sont accordées à ce moment là.
s’il y a des erreurs, elles sont corrigées en CAPA et le classement des promouvables est refait. Les reliquats additionnés permettent de 1 à 3 promotions supplémentaires selon la hauteur de ses reliquats.

Echelons Hors Classe
Du 1er au 2  2 ans 6 mois
Du 2 au 3   2 ans 6 mois
Du 3 au 4  2 ans 6 mois
Du 4 au 5  2 ans 6 mois
Du 5 au 6  3 ans
Du 6 au 7 3 ans
Echelons Grand Choix Choix Ancienneté
Du 1er au 2      3 mois
Du 2 au 3      9 mois
Du 3 au 4      1 an
Du 4 au 5 2 ans   2 ans 6 mois
Du 5 au 6  2 ans 6 mois 3 ans 3 ans 6 mois
Du 6 au 7 2 ans 6 mois 3 ans 3 ans 6 mois
Du 7 au 8 2 ans 6 mois 3 ans 3 ans 6 mois
Du 8 au 9 2 ans 6 mois 4 ans 4 ans 6 mois
Du 9 au 10 3 ans 4 ans 5 ans
Du 10 au 11 3 ans 4 ans 6 mois 5 ans 6 mois

Déclaration liminaire

Cette CAPA se tient à un moment très particulier cette année, puisqu’elle vient immédiatement après les résultats des élections professionnelles. Nous dénonçons à nouveau le système du vote électronique, générateur de beaucoup de difficultés et de rejets, qui ne permet pas une participation massive telle que nous la connaissions, même si le pourcentage des votants a augmenté de près de 5 points par rapport à 2011. Le SNEP-FSU a à l’occasion de ces élections affirmé une fois de plus sa première place chez les enseignants d’EPS. Malgré le passage en force du ministère qui a imposé 2 commissaires paritaires de plus, pour le seul corps des PEPS et contre l’avis de notre organisation syndicale, le SNEP-FSU a encore amélioré sa représentativité, en passant la barre des 80% (81.65) de votes en sa faveur et en obtenant 8 sièges sur les 9 possibles. Forts de la confiance que nous accordent les collègues, nous nous efforcerons de poursuivre notre travail de commissaires paritaires dans le respect des règles et pour l’amélioration des conditions de travail de toute la profession, comme cela nous a toujours animés. 

11 décembre à 14h300

Résultats à partir de 17h00

En préambule, soulignons que les documents de travail, ainsi que les convocations relatives à cette CAPA nous sont parvenus en temps utile pour nous permettre d’effectuer notre travail de la façon la plus efficace et complète possible.

Nous aimerions à ce sujet remercier ici, une fois encore, toutes les personnes qui, dans les bureaux,  œuvrent avec professionnalisme, gentillesse et implication tout au long de l’année.

L’importance de l’accès à la hors-classe est de plus en plus primordiale alors que le pouvoir d’achat continue d’être mis à mal. Aucun rattrapage salarial n’est envisagé : au contraire 3 nouvelles années de gel de la valeur du point d’indice ont été annoncées, à tel point que même les retraites sont à présent impactées et à la baisse!